Chanson du jour : The National, maîtres de la simplicité dans l’émouvante ‘Années Lumière’ –

Chanson du jour : The National, maîtres de la simplicité dans l’émouvante ‘Années Lumière’ –

10 octobre 2021 0 Par Le Caiman

Bonjour, je me présente, je m’appelle Caroline, dans le post ci-dessous, nous allons à nouveau commenter un super sujet musique.

Après un ‘Tu avais ton âme avec toi

‘ce qui n’a pas convaincu tout le monde, The National a présenté un deuxième aperçu de ‘I Am Easy to Find’, l’album que le groupe établi à New York publie le 17 mai. Il s’agit de ‘Light Years’, une chanson dans laquelle le groupe des frères Dessner et Devendorf plus Matt Berninger surprend dans une tessiture qui s’éloigne de ses motifs les plus reconnaissables. Il n’y a aucune emphase rythmique ou épique (du moins en termes de son) dans cette chanson extrêmement simple, dans laquelle seul l’écho d’un retour de guitare et quelques arrangements de cordes douces accompagnent le piano et la voix de Matt, grands protagonistes.

Dans ‘Light Years’ (qui est aussi la chanson qui clôt l’album), The National montre qu’ils sont également devenus des maîtres du petit, rendant chaque élément distinctif et d’une importance fondamentale. La belle ligne de piano de Bryce Dessner commande du début à la fin, boostée à la dernière minute et demie par ces arrangements ambiants qui ne sont plus si farouches. Et tandis que Berninger offre une de ses interprétations les plus sobres et mesurées, surtout singulière pour sa manière de faire une pause (curieusement, dans les troisièmes strophes de chacune des strophes).

Et si la chanson est passionnante en elle-même, combien elle est dévastatrice avec son clip officiel, extrait du court-métrage avec Alicia Vikander et réalisé par Mike Mills qui accompagne l’album. En fait, le clip semble faire office de bande-annonce officieuse : si l’on comprend bien, le film est une sorte de « Boyhood » féminin, avec Vikander jouant le rôle de la fille, de l’adolescente et de l’adulte. Dans cette situation, les paroles de Berninger semblent dépeindre cette terreur que ressentent les parents dès que nous apercevons que nos enfants commencent à abandonner l’enfance. Un écart qui nous place à des années-lumière d’eux. Les paroles de Matt sont très superficielles mais brutales, surtout dans ce deuxième couplet qui fait allusion à une relation père-fils également entravée par la séparation des parents : « Je pense que j’ai vu ta mère la semaine dernière dans le parc / Ça aurait pu être n’importe qui déjà sombre / Tout le monde était dans la solitude éclairant les ombres / Tu aurais pu être juste à côté de moi / Et je ne l’aurais jamais su ».

Le National donnera une série de 5 concerts uniques dans différentes villes du monde, accompagnés de différents invités surprises, avant d’entamer une tournée mondiale après la parution de l’album. Dans notre pays, ils présenteront ‘Je suis facile à trouver’ dans Cool fou 2019.

  • L'art de la simplicité

Et voilà, c’est déjà la fin cher passionné(e) de musique.
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