Le single de Rigoberta Bandini est fou à la hauteur de son nom

Le single de Rigoberta Bandini est fou à la hauteur de son nom

26 août 2021 0 Par Le Caiman

Bonjour, je me présente, je m’appelle Caroline, dans le post ci-dessous, nous allons à nouveau parler un passionnant truc d’actualité (ou pas d’ailleurs) de plaisir (ou non) auditif :-P.

Rigoberta Bandini est un nom qui ne laisse personne indifférent. Et sa musique, encore moins. Parmi ses followers se trouve Javiera Mena, qui lui a recommandé pas moins de dans le Top 40, ou Javier Calvo, qui la suit Sur Instagram.

https://www.instagram.com/paulariboo/followers/?hl=en

Il a mis en ligne 4 singles sur des plateformes de streaming, dont le dernier peut lui faire faire un grand saut : sans le soutien d’une seule playlist qui compte plus de 1 000 abonnés, il cumule près de 50 000 vues en moins d’1 mois. Traduire, ça devient viral grâce au bouche à oreille, et ça le fera plus après avoir été signé par Live In Dallas, le bureau de gestion de Pional, John Talabot ou Sau Poler.

Nous parlons de ‘In Spain We Call It Soledad’, un single qui attire déjà l’attention en raison de la folie de son nom : sonnera-t-il comme Lorena Álvarez ou plutôt comme Rosalía ? Ni l’un ni l’autre n’est correct. La chanson commence comme une parole, elle est remplie de phrases de nos peuples telles que « oh, quel bordel », « je saigne à mort, appelle quelqu’un » ou « je t’aime, mais oh, je meurs « , uniquement en espagnol ; tandis que la musique semble plutôt en phase avec Yelle et Delaporte ou des projets électro oubliés comme Begoña ou That Girl with the Dark Eyes. Rigoberta aura-t-elle plus de chance que vous ?

Surmontant tout type de comparaison, ‘In Spain We Call It Soledad’ ajoute des couches et des couches, des emprunts à différents sous-genres de la musique électronique, plus ou moins profond, cosmique et transe, parfois cela devient une chanson de palmier, et quand vous pensiez l’enregistrement ne pouvait pas devenir plus fou, Rigoberta Bandini commence à crier des mots d’amour à Mónica Naranjo, juste comme ça. Vu le cours de la chanson, pour des raisons très évidentes. L’enregistrement a été produit par Esteban Navarro et Stefano Macarrone de Mendetz.

Rigoberta Bandini est le pseudonyme derrière lequel se cache Paula Ribó lorsqu’« elle écrit, joue ou dirige des spectacles ». Née à Barcelone il y a 30 ans, elle commence à composer à 9 ans, influencée par Marisol et les artistes que ses parents mettent dans la voiture, selon sa biographie officielle : Jeanette, Mocedades, Serrat, Albert Pla, la Creedence et Roberto Carlos. Plus tard, Franco Battiato l’a influencé car « non seulement il crée des chansons, mais avec son univers musical il vous inspire et vous aide à vous connecter avec le mystérieux, l’intangible et le mystique ».

Comme on peut le voir dans leur site internet, commence le doublage de films en 1997 (c’est-à-dire à l’âge de 7 ans), en 2011 elle fait partie du groupe Les Mamzelles, en 2013 elle écrit sa première pièce, en 2016 elle est metteur en scène, et la publie premier livre ‘Vertigo’ l’année dernière. Il assure que son intention est « d’écrire des chansons pour célébrer la vie et trouver un point de communion entre tous », pour « nous unir dans la vulnérabilité à travers la musique ».

Dans le reste de sa discographie on retrouve l’épopée synth-pop des années 80 de ‘Fête’, si mélodique ;

la douce mi-temps de cour religieuse’ Que le Christ descende‘, adapté aux fans de Lana del Rey;

et ‘Trop de drogues‘ qui commence comme une chanson au piano, avec un arôme triste et un refrain tout aussi hilarant (« trop ​​de drogues / très peu d’esprit »), à la fin dérivant vers la cumbia et la synth-pop.

Ce dernier a été le gagnant du XXVI Concours de Chanson de nos forums, que celui-ci célèbre déjà une nouvelle édition.

 

C’est tout pour aujourd’hui, j’espère que vous avez appris de nouvelles choses cher amoureux de la musique.
Si vous avez aimé l’article, n’hésitez pas à le mentionner.