Nathy Peluso, critique de son album Cramp in Mondo Sonoro (2020)

Nathy Peluso, critique de son album Cramp in Mondo Sonoro (2020)

9 mai 2022 0 Par Le Caiman

Bonjour.

Soit vous l’aimez, soit vous ne la supportez pas. La faute à des couplets du genre « je sais parler à ma chienne, je sais couper mon haschich, si je te le dis, la police viendra, si je me baisse, tu sens mon clitoris ». Avec cette mauvaise boue revenir Nathy Pélusoune longueur d’avance sur « Émeraude » (17) et « La sandunguera » (18 ans), prêt à tenir tête au Fonds monétaire international avec un langage de rue « et si le FMI me touche, et s’ils pensent qu’ils vont manger ma soupe ; hip ou hip, ou hip hip hoppa ».

« Crampe musculaire » Il est livré avec des bases hip hop de style années 90 et depuis le début du siècle, un exemple clair pourrait être « Business Woman » ou aussi « Delito », bien qu’avec autotune. On y trouve une grande variété de genres, avec des références aussi disparates que Hurricane G, Missy Elliott, Amy Winehouse, 50 Cent, Nina Simone, Gloria Estefan, JLO ou Bad Bunny. De l’âme de « Buenos Aires » et « Llámame », au piège sauvage de « Sana sana » ou à la ballade plus calme « Trío », en passant par le R&B aux sonorités latines de « Sugga », ou le salseo traditionnel de « Pure poison . » La diversité des styles devient latente dans les chansons elles-mêmes, comme c’est le cas de « Celebré », qui ouvre l’album avec un mélange de trap, de hip hop et de R&B, ou « Amor Salvaje », qui commence comme un rap déjà à moitié transformé. dans un reggaeton.

Le talent et la polyvalence de Nathy Péluso; une voix à la puissance débordante, qui vient souffler un vent de fraîcheur sur la pop latine, fusionnant sonorités urbaines et genres classiques. Ses paroles voyous et sa pose sont une autre histoire, elles vous donnent du pouvoir et vous font mettre les mains sur la tête.

C’est tout pour aujourd’hui, j’espère que vous avez appris de nouvelles choses cher amoureux de la musique.
Si vous avez aimé l’article, n’hésitez pas à le partager.