Natos et Waor, critique de l’album Cicatrices dans MondoSonoro (2018)

Natos et Waor, critique de l’album Cicatrices dans MondoSonoro (2018)

13 février 2022 0 Par Le Caiman

Salut.

Aujourd’hui, Natos et Waor sont l’exemple à suivre. Ils ont réussi à gérer presque parfaitement une course basée sur la devise de Juan Palomo. Aucune aide, aucune astuce, aucun attirail. Le tout autogéré. Mais qu’en est-il de sa musique ? Après sept albums (en ajoutant les démos et le HDLR), il a fallu leur demander de donner une tournure à leur rap et d’éviter de répéter la formule, et en « Cicatrices » ils ont fait.

Ils ont introduit des variantes dans les tonalités et, surtout, dans les refrains, un de leurs comptes en attente, et ainsi ils ont réussi à obtenir un album presque parfait pour ce qui est leur point fort, les directs. Des chansons comme « Piratas », « Bicho Raro », Underground Kings », « Betsellers » ou « Niño de Cristal » (où Natos ose avec une coupe imposante des années 90) deviendront d’authentiques hymnes dans leurs concerts. S’ajoutent également des collaborations exceptionnelles de Charlie, Costa , Denom, Maka et Recycled J à un album enregistré sous la tutelle de Pablo Gareta, faisant un total de 13 chansons (son numéro fétiche) qui constituent sans aucun doute le meilleur album de sa carrière, et conservant également ces paroles rugueuses et effrontées qu’ils ont toujours marqué le chemin de ces Fils de la Ruine depuis l’époque des modèles.

Peu de défauts peuvent être trouvés dans un album soigné du début à la fin et fidèle à un son absolument personnel et intransmissible. « Cicatrices » C’est la dernière étape d’une évolution équilibrée et imparable, qui nous amène à nous demander où se situe le sommet de ces deux gamins qui respirent l’authenticité.

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C’est tout pour aujourd’hui, c’est déjà la fin cher mélomane
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