Rigoberta Bandini embrasse les chèvres, ne quitte jamais la ‘Fiesta’

Rigoberta Bandini embrasse les chèvres, ne quitte jamais la ‘Fiesta’

8 mars 2022 0 Par Le Caiman

Bonjour, je suis José, dans cet article, nous allons une nouvelle fois évoquer un super truc d’actualité (ou pas d’ailleurs) de plaisir (ou non) auditif :-P.

La barcelonaise Rigoberta Bandini est l’une des grandes surprises de 2020. Nous avons récemment choisi « In Spain We Call It Soledad » comme « Song of the Day », une chanson qui, sans le soutien des playlists Spotify tant médiatisées, a déjà dépassé le 130 000 reproductions, mais son répertoire a beaucoup plus de miettes. Il y a son petit tube ‘Too Many Drugs’ et aussi une production qui s’appelle ‘Fiesta’ qui a tout l’air d’être oubliée dès que ses nouveaux singles commencent à sortir sur le marché et qu’aujourd’hui on a envie de récupérer, avant que ça n’arrive, dans la section « Chanson du jour » susmentionnée.

‘Fiesta’ se déroule calmement sur une basse ultra électro, tandis que Rigoberta Bandini raconte une histoire douce et costumbrista sur ces gens qui ont tendance à ne jamais quitter les « fiestas ». Dans la chanson, en plus, il y a aussi de la place pour la gueule de bois avec un « Almond Magnum », mais à part le placement de produit, la folie des « congas n’importe où » et l’euphorie collective sous forme de « câlins » après que la fête continue : » Personne n’aura à Je peux renoncer à un pique-nique sur la plage après / Personne ne sera sans envie de sauter au soleil et de câliner les chèvres». Au final, on assiste à l’apparente verbalisation de cette conga, sous forme de chœurs d’enfants et de fredonnements.

Rigoberta Bandini a répondu à quelques questions ces jours-ci, dans une petite interview que nous publierons prochainement, et voici ce qu’elle a pu nous dire sur ‘Fiesta’ : « Je me souviens parfaitement du moment où je l’ai composé. Je l’ai composé le 2 avril, je viens de le vérifier dans les notes vocales du mobile. Nous étions confinés et nous avions regardé la télévision dans le salon et elle était agitée, la chose typique qu’on ne sait plus quoi faire. Du coup je me suis enfermé un moment dans le studio avec le piano. Il n’avait pas composé depuis plusieurs mois et c’était comme si de rien n’était. C’était comme si quelqu’un me disait : « maintenant tu vois, écris cette chanson et retourne dans la salle à manger » parce que c’était très rapide. Au bout d’une heure environ, j’ai ouvert la porte de la salle à manger et je l’ai chanté à Esteban, mon partenaire. Il a adoré et est allé travailler sur la base. Notre référence était Franco Battiato, qui pour moi est Dieu. Je me souviens de tout dans un cadre spatio-temporel très étrange : incapable de sortir de chez moi, j’étais enceinte de 7 mois… Je ne sais pas, j’avais l’impression que le temps s’était arrêté pour faire cette chanson. En une semaine, il était prêt et je l’ai déjà téléchargé».

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Et voilà, j’espère que vous avez apprécié cet article cher amoureux de la musique.
Si vous avez aimé l’article, n’hésitez pas à le mentionner.