Zahara parle du harcèlement, de la boulimie, de l’anxiété et de l’industrie de la musique dans le dur ‘MERICHANE’ –

Zahara parle du harcèlement, de la boulimie, de l’anxiété et de l’industrie de la musique dans le dur ‘MERICHANE’ –

27 août 2021 0 Par Le Caiman

Salut, je m’appelle José, dans cet article, nous allons à nouveau évoquer un super sujet autour du son.

Zahara avait annoncé aujourd’hui sur les réseaux, après une série de teasers, une chanson intitulée ‘Merichane’ dont la vidéo a été réalisée par son collaborateur habituel, Guillermo Guerrero. C’est une chanson austère, terriblement confessionnelle, dans laquelle la chanteuse parle ouvertement du harcèlement, de la boulimie, de l’anxiété et de son passage traumatisant dans une multinationale avec le premier album (« J’étais là dans les bureaux d’Universal, avalant des sermons sur moi-même potentiel », dit-il en lançant un peigne vers la caméra). La production, protégée par les synthétiseurs des années 80, ne laisse aucune trêve, étant tout aussi angoissante. Photo : Sharon Lopez.

Le mot ‘Merichane’ peut sonner comme un fan d’égyptologie ou la figure de Cléopâtre, car c’est l’un des surnoms par lesquels la reine hellénistique était censée être connue pour sa capacité à pratiquer le sexe oral. Le terme ça veut dire « La bouche de dix mille hommes » ou « béante ». Comme l’explique la page de divulgation historique Cliophilie, la « pratique de la fellation était courante tout au long de l’histoire de l’Egypte ancienne », les femmes qui la pratiquaient même professionnellement étaient appelées « fellatis » et, selon certaines sources, bien que Cléopâtre ne se soit pas consacrée professionnellement à ce travail, elle était connue pour elle  » maîtrise » dans cet art, au point d’être connu sous le surnom en question. Y a-t-il un rapport avec le thème de Zahara ? Indirectement oui.

A la fin de la vidéo, la raison du nom « Merichane » est expliquée : « Merichane était le nom sous lequel la pute de la ville était connue. C’était mon surnom à l’école. Il avait 12 ans. En plus de ce point contestataire et féministe, le communiqué insiste sur l’exorcisme des vieux fantômes qu’implique cette question. Zahara explique : « Merichane c’est moi et Merichane ce sont toutes mes histoires. Je voulais raconter ce que j’ai vécu tel que c’était pour moi. Arriver à le faire n’a pas été facile. J’ai dû accepter et supposer que ces histoires que j’ai vécues se sont vraiment produites, mais que les garder cachées non seulement ne m’a pas fait me sentir mieux, mais a également protégé les personnes qui m’avaient blessé. Alors maintenant, en ce moment où je me suis vu avec la force de le faire, j’ai décidé de les partager. »

‘Merichane’ inaugura nueva etapa para Zahara, pues se ha confirmado que es el primer single del disco que sacará la próxima primavera, cuando faltan unos meses para que se cumplan tres años desde el lanzamiento de ‘Astronauta’, su último álbum de estudio hasta date. Bien sûr, la chanteuse a fait l’actualité par d’autres moyens : son projet avec Martí Perarnau IV, _juno, produire l’un des meilleurs albums de l’année dernière ou des collaborations avec Anaju, Anne Lukin et Chica Sobresalto.

Ça y est, c’est déjà la fin cher passionné(e) de musique.
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